dimanche 29 mai 2011

mercredi 25 mai 2011

mercredi 18 mai 2011

mardi 17 mai 2011

Picardie : Alerte à la berce du Caucase !

A Landricourt (Aisne), Cyrille Roger, 30 ans, ingénieur, est un observateur attentif de la nature. Il vient de déclencher l'alerte. « La berce du Caucase est la plus grande ombellifère d'Europe. Elle peut atteindre 4 à 5 mètres de haut, explique-t-il. Nous trouvons plus facilement dans nos contrées une variété, la berce sphondyle, souvent utilisée comme fourrage à lapin. Personne n'y prête vraiment attention. Mais le contact avec ses feuilles et ses branches, sans douleur sous le coup, provoque après de terribles brûlures de la peau. »
Jusqu'au troisième degré
Les sucs des berces contiennent un alcaloïde qui, sur la peau, réagit violemment quand il est traversé de rayons ultra-violets. Les brûlures, parfois jusqu'au 3e degré, apparaissent 48 heures après le contact avec des berces. « Je vois bien dans ma région qu'on ne vient pas à bout de la berce sphondyle, affirme le botaniste éclairé. Des voisins n'ont pas pris de précautions en voulant faucher leurs jardins ou leurs vergers et ont été brûlés. »


La photo-toxicité des berces est bien avérée. L'information a été relayée par le Conservatoire botanique national de Bailleul (Nord), lequel a observé des foyers de berces dans les vallées de la Serre et de l'Aisne. « Il semble que dans notre région, l'éradication de la berce du Caucase et de sa variété ne soient pas une priorité. Il n'y a pas encore assez de brûlés ! » souligne Cyrille Roger, un rien amer.
http://www.francesoir.fr/actualite/societe/picardie-alerte-berce-du-caucase-101672.html

dimanche 15 mai 2011

mardi 10 mai 2011

dimanche 8 mai 2011

Marseille - vieux port

http://www.20minutes.fr/ledirect/719825/ardeche-plus-2000-personnes-manifeste-contre-gaz-schiste-soutien-maires

vendredi 6 mai 2011

Les jardins de Chaumont-sur-Loire célèbrent la biodiversité heureuse

Le festival international des jardins a été inauguré jeudi. Les créations artistico-botaniques sur le thème de la biodiversité sont à découvrir tout l'été...
Abeilles, vers de terre, diversité et plantes disparues sont à l’honneur cette année à Chaumont-sur-Loire. Comme chaque année, le château de Diane de Poitiers, entre Blois et Amboise, se transforme le temps d’un été en un festival international des jardins rassemblant de jeunes paysagistes prometteurs. Pour l’édition 2011, ils ont planché sur le thème de la biodiversité «heureuse», une manière de redonner la parole aux plantes sur un thème souvent politique ou scientifique.

Du «Jardin des plantes disparues» à «La bibliothèque du souvenir»

«Nous avons voulu proposer, dénoncer et poétiser la biodiversité», explique Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine et du Festival des jardins de Chaumont-sur-Loire. Proposer des jardins d’avenir, comme «Le jardin à la rue», composition qui revisite les trottoirs des grandes villes, ou «Lucy in the sky», qui propulse les fleurs sur les toits des gratte-ciels.
Mais la biodiversité est aussi un sujet de questionnement, comme le souligne le jardin d’Olivier Chardin: espèces endémiques, monoculture, plantes invasives… Autant de questions auxquelles les visiteurs pourront réfléchir devant le «Jardin des plantes disparues», impressionnant cimetière de fleurs éteintes, dont seules restent les étiquettes. Heureusement, un peu plus loin, on pourra retrouver les graines perdues dans «La bibliothèque du souvenir» et voir la nature se reconstituer petit à petit dans «Le laboratoire», qui met en scène l’unique rescapé d’un cataclysme recréant la flore et la faune.

Diversité des cultures

Sélectionnés par un jury présidé cette année par le botaniste et écologiste Jean-Marie Pelt, les paysagistes constituent eux-mêmes un patchwork de nationalités et d’inspirations: France, Espagne, Angleterre, Etats-Unis, Japon et Chine… Une diversité culturelle qui se reflète dans la variété des plantes et des mises en scène imaginées dans un espace de 25m2.
Présentés jusqu’au 16 octobre dans le parc du château, les quelque 25 jardins évolueront tout au long de la saison. Les tomates et les framboises de «La salle à manger» seront bientôt bonnes à déguster…
Toutes les informations pour se rendre à Chaumont-sur-Loire (à 2h en train de Paris): www.domaine-chaumont.fr
http://www.20minutes.fr/article/719411/jardins-chaumont-sur-loire-celebrent-biodiversite-heureuse
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collioure visite sud france pyrennees orientales c-phil

mardi 3 mai 2011

dimanche 1 mai 2011

CHÂTEAU FAVORITE DE RASTATT-FÖRCH

C'était un petit château dont elle avait envie, une résidence d'été consacrée aux divertissements et à la classe. La veuve du margrave Ludwig Wilhelm de Baden-Baden (le fameux "Louis de Turcs") souhaitait avoir un château de chasse et de plaisance à la campagne pour se délasser du poids des affaires d'état traitées à la résidence de Rastatt. La margrave Sibylla Augusta trouvait son château de Rastatt trop vaste et trop solennel.


Parée des décorations les plus recherchées de son époque, la Favorite est aujourd'hui comme un écrin rempli d'objets précieux.
Crépi à gravillons des façades, somptueux escalier extérieur à double volée, sols brillants en scagliola (stucs marmorisé) ou carreaux de faïence de Delft couvrant les murs, partout s'offrent des chefs-d'oeuvre de l'architecture et de l'art. Mais la pièce maîtresse du château est constituée par les précieuses collections de porcelaines, de verres et de faïences venant du monde entier. On peut les admirer lors de la visite guidée du château, au deuxième étage où elles bénéficient d'une présentation adaptée.


Une promenade dans le parc à l'anglaise, qui entoure le château, est aussi une occasion de faire revivre le monde de Sibylla Augusta. On y trouve une curiosité: l'Ermitage, avec sa chapelle Ste Madeleine, qui offrait encore à la margrave une autre possibilité de retraite.

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http://voyage.viamichelin.fr/web/Destination/Allemagne-Rastatt